__Je m'appelle Mari Lou, j'ai 17 ans. Je vis Paris. Depuis plusieurs années maintenant, je suis fan d'un groupe de musique, Tokio Hotel. Ils sont allemand et trop canon, surtout Bill. Tout le monde que c'est une fille, mais moi je suis sûre que c'est un garçon, et qu'ils sont seulement jaloux de sa beauté. Lorsque je dis à mes amis que je suis fan de ce groupe, en général, ils se moquent de moi, en disant que « c'est un groupe pour p'tites filles de 12 ans ». Certes, beaucoup de « p'tites filles de 12 ans » écoutent mais d'autre filles, plus âgés écoute également.
__Ce soir, c'est le concert, j'y vais avec Camille, ma meilleure amie, qui déteste ce groupe, mais accepte de m'accompagner. Je suis sûre exister, rien qu'à l'idée de Les voir « waooo ». Nous sommes dans la voiture de Camille, une smart pleine d'autocollants et signatures de tous ses amis. Nous nous garons silencieusement sur le parking, je ne fais pas un bruit, réfléchi à tout, à rien. D'un cou, je vois toute ma bande d'amis devant une porte en bois, la porte des artistes. Ils me font signes et me crient dessus, j'ai honte vous pouvez même pas savoir comment. Camille me saute dessus en rigolant et me tire par la main jusqu'au reste de la bande. Je ne sais pas ce qui se passe.
MARI LOU : « Qu'est-ce que vous faites là ? dit-je super étonnée »
Ils se regardent tous et éclatent de rire, Ok, j'ai dû dire un truc débile, la prochaine fois même si j'comprends pas, j'me la ferme. Julien s'approche de moi et commence un monologue, je l'écoute, sans rien dire, tout se chamboule dans ma tête, je sais plus où je suis.
JULIEN : « En faite voilà, tu sais qu'aujourd'hui c'est ton anniversaire. Alors pour fêter sa, j'ai demander à mon père de demander à un copain à lui, qu'il demande à un autre copain, bref un truc hyper compliqué, s'il pouvait nous avoir des places back stages pour nous 7. Et....voilà. Joyeux Anniversaire !!! »
__Ils se jettent tous sur moi en criant, et chantant, « Joyeux Anniversaire ». Je suis la fille la plus heureuse au monde parce que j'ai les meilleurs amis qu'il existe. Julien me tend un passe back stages et pousse la porte. Lorsqu'il pousse la porte, pleins de filles se mettent à crier, à nous insulter parce qu'on va rencontrer les stars !!! On arrive dans un couloir plutôt sombre, faiblement éclairé par des lampes en fin de vie. On s'avance, cherchant le mot « loge » ou « Tokio Hotel » sur les portes. On fini par trouver, Clara ouvre la porte, comme si elle rentrait chez elle, les autres la suive, j'entend des voix. J'ose pas rentrer, mais Camille me prend la main et me tire vers l'intérieur. Je vois la bande assise sur les canapés en compagnie du groupe, pas du tout intimidé. Camille sert la main aux quatre membres, moi je reste en retrait, je sais pas quoi faire, j'ai l'impression qu'un peau de fleurs ferai la même chose que moi, c'est-à-dire ; rien. Je regarde tout le monde, et réagi qu'ils me regardent. D'un instant à l'autre, je deviens rouge écrevisse et tremble de partout. Mais qu'est ce que je fais ici ?!
__Camille et Julien viennent vers moi et me présentent au groupe. Ils me saluent, je réponds. Je ne me sens pas très bien, j'ai la tête qui tourne et j'vois des étoiles. Je me laisse tomber par terre, parce que de toute façon, je vois bien ce que je pourrais faire d'autre, je n'ai plus de force. J'entend des gens courir vers moi, puis plus rien le noir.
* * * * * *
__J'ouvre les yeux, je n'ai pas la moindre idée d'où je me trouve. Des gros rideaux bleus, un super grand lit bleu également, des cadres accrochés aux murs. Je referme les yeux, les rouvres, toujours pas de différence. Je me lève, je suis habillée avec un peignoir blanc, très confortable. Où je suis ? Et où sont mes vêtements ? Bon première mission trouver mes affaires, ou quelqu'un qui peut me dire où elles sont. J'ouvre une porte sur un salle de bain assez spacieuse, et mes vêtements plier à côté du lavabo. Dessus, un petit mot :
« Coucou, on espère tous que tu vas mieux, tu es à l'hôtel. Prend une bonne douche, commande ce que tu veux pour manger. Nous revenons tous après le concert, vers minuit, une heure. Bye !
Bill, Tom, Gustav, Georg, Camille, Julien, Clara, Julie, Vincent, Marion. »
__Ok, alors déjà, je sais où je suis. J'prends mon téléphone dans ma veste, qui a été soigneusement posée sur un fauteuil et regarde l'heure. 22h18, exactement, je le temps, j'enlève le peignoir puis fait couler la douche. L'eau chaude caresse mon corps, sa me fait beaucoup de bien. Je sais pas combien de temps je restes sous la douche, mais un bon moment. Je sors enfin, attrape mais vêtements, enfile le tout et sors. Je m'allonge de nouveau sur le lit, et je commence à penser. Au bout d'un certain moment, je sors mon portable, regarde de nouveaux l'heure 23h23, quelqu'un pense à moi. Je m'allonge sur le lit, attrape la télécommande et allume la télé. Le jeudi soir, il n'y a rien d'intéressant, enfin à cette heure là, sinon il y a Prison Break. Je regarde donc un vieux truc, qui ne m'intéresse pas du tout. Je crois même que je m'endors parfois, me réveillant quelques minutes après. L'émission est terminée, je regarde les pubs, lorsque j'entends un bruit de clé. Je tourne la tête, et vois Bill qui me sourit, puis sans dire un mot se retourne et dit aux autres que je suis arrivaient. Je vois la bande me sautait dessus. J'étouffe. Ils se relèvent tous puis décident de partir, sans moi. Je me retrouve donc seule, comme une conne, il faut le dire, avec les Tokio Hotel. Au début, j'ose pas trop parler, je suis trop intimidés, puis finalement, le courant passe bien, et je passe une super fin de soirée. Georg et Gustav décident d'aller se coucher. Je leur dit « au revoir ». Puis la fatigue m'atteint aussi. Je me lève, dit au revoir aux garçons mais ils ne l'entendent pas de cette oreille.
TOM : « Tu vas rentrer comment ?
MARI LOU : -J'sais pas, y'aura bien un taxi.
BILL : -Hors de question que tu prennes le taxi à cette heure ci. Tu restes là.
MARI LOU : -heu...je veux...je ne voudrais pas déranger.
BILL : -pfff... Tu ne déranges pas du tout. Allez reste ici. J'te prête ma chambre, moi, j'vais dormir avec Tom.
MARI LOU : -ha non, je veux pas te virer de ta chambre. Tu dors ici...
BILL : -Ok, si tu veux, mais j'dors avec toi alors, me coupe t-il, y'a qu'un lit. »
__Vous vous doutez bien que j'ai acceptée, mais en faisant croire que sa ne me faisait rien. Bill est sorti avec Tom, pour que je puisse me mettre en pyjama, qui cette nuit sera un boxer de Bill et un Tee-shirt de Tom. Je lui dit qu'il peut rentrer, je suis déjà sous la couette, je ne veux pas qu'ils voient mes cuisses de mammouths. Bill rentre tout seul, Tom est parti se coucher. Il prend son pyjama et va dans la salle de bain prendre une douche. J'entends l'eau qui coule, au lieu de m'énerver parce que je n'arrive pas à dormir, je l'écoute attentivement, comme si c'était intéressant. Puis le robinet s'éteind, Bill qui ouvre la porte. Je ferme les yeux et fait semblant de dormir. Puis, je ne peux m'empêcher de sourire lorsque j'entends le « Aie ! » de Bill, qui vient de taper dans sa valise. Ensuite, il arrive, mais il fait noir dans la chambre et il loupe le lit. Cette fois, c'est incontrôlable, je rigole, je n'en peux plus. Je pleurs même. J'allume la lampe de chevet, et vois Bill par terre, mort de rire également. Il se lève, me saute dessus, en rigolant et me faisant des chatouilles sur le ventre. Je me débats, on retombe par terre. Bill est sur moi, d'un coup, on s'est arrêté de rire. On se regarde dans les yeux sans cligner, au bout d'un instant, mes yeux me piquent, je les ferme et sans que je me rende compte de rien, il m'embrasse. Je me laisse faire au début, surprise. Puis je lui rends ce baiser qui devient profond, plus fougueux. Je passe mes mains sous son tee-shirt, et le lui enlève. On roule dans la pièce, à présent je suis au dessus de lui, il m'enlève le tee-shirt, je rougis à l'idée qu'il voit mes seins. Il me sourit et chuchote « ils sont magnifiques ». Je l'embrasse pour seule réponse. Il me refait tourner, puis m'embrasse la poitrine. Je sens l'excitation monter entre nos corps brûlants. Il passe ses mains sous mon boxer, me touchant la fleur avec ses doigts expérimentés. Je lui enlève le sien et lui caresse doucement le pénis. Je nous fais rouler une fois de plus, et descend ma bouche au niveau de son bas ventre, léchant chaque endroit. Il me prend la tête et me fait non de la tête, je remonte donc à sa bouche et la prend avec rage et envie. Il me refait tourner en écartant ses jambes, je sens sa bosse au niveau de mon vagin. Et tout en m'embrassant, il me pénètre avec douceur. Maintenant, nous ne formons plus qu'un. Nos corps s'emboîtent parfaitement, et dans une osmose sans égale, nous jouissons, nous échappant au septième ciel. Nous continuons de tourner, changeant de positions, toujours dans un plaisir extrême. Au bout d'une heure, à bout de force, nous tombons dans le sommeil, dans les bras de l'autre. Cette nuit fut pour moi fabuleuse, rempli de passion et de sentiments.